mardi 11 février 2014

Observatoire de la téléphonie mobile

L’Agence Nationale des Fréquences a publié les chiffres de l’état du déploiement des infrastructures de téléphonie mobile, comme elle le fait désormais chaque mois. Au 1er février 2014, près de 13000 autorisations avaient été accordées pour les sites en 4G sur l’ensemble du territoire national (tous n’étant pas actuellement mis en service). L’Ile-de-France est la région présentant le plus grand nombre de sites 4G en service. Le nombre de sites autorisés en 3G et 2G reste quant à lui stable : autour de 38000 autorisations pour chacun des deux réseaux.

Le détail des autorisations accordées dans les départements franciliens s’établit comme suit :

Département

SUPPORTS 2G

SUPPORTS 3G

SUPPORTS 4G

Accord ANFR

En service

Accord ANFR

En service

Accord ANFR

En service

Paris (75)

1117

1032

1203

1068

995

835

Seine-et-Marne (77)

701

669

715

664

187

142

Yvelines (78)

626

591

667

634

239

175

Essonne (91)

487

457

544

505

222

169

Hauts-de-Seine (92)

605

574

634

565

519

446

Seine-St-Denis (93)

583

539

683

614

448

372

Val-de-Marne (94)

473

436

529

482

319

270

Val-d’Oise (95)

419

387

455

425

189

144

TOTAL ILE-DE-FRANCE

5011

4685

5430

4957

3118

2553

TOTAL FRANCE METROPOLITAINE

38715

36070

38087

34828

12945

11398

(Source : ANFR ; données pour l’ensemble des départements de France métropolitaine et le détail des fréquences sur le lien en bas de page)

Seul l’opérateur Free mobile poursuit son déploiement en 3G, les trois opérateurs « historiques » concentrant désormais leur stratégie sur la 4G, avec des modalités de développement différentes : ainsi, Bouygues Telecom procède à une réaffectation à la 4G de ses bandes de fréquences précédemment dévolues à la 2G dans la bande des 1800 MHz, ce qui lui assure actuellement une couverture supérieure à ses concurrents, là où Orange et Free utilisent principalement la bande des 2600 MHz.

La tendance générale est un tassement du nombre de demandes reçues par l’ANFR depuis le début de l’année, conséquence possible du récent accord de mutualisation passé entre Bouygues Telecom et SFR.