Du bon usage de la téléphonie mobile

La téléphonie mobile et de manière générale les technologies d'usage dit nomade ont envahi notre quotidien et aujourd'hui on imaginerait mal revenir en arrière tant dans les domaines professionnels que privés. L'usage banalisé de ces technologies devrait toutefois respecter un certain nombre de règles simples qui ne gènent en rien une autorisation optimale. En effet, il occasionne une exposition aux ondes électromagnétiques toujours croissante, pour laquelle la science ne peut pas aujourd'hui donner de réponse univoque quant aux effets induits sur l'organisme, que l'on parle d'effets biologiques ou de possibles impacts sur la santé.

L'apparition régulière de nouveaux terminaux, utilisant de nouvelles technologies, l'utilisation accrue par un public jeune considéré comme plus sensible, sont autant d'éléments incitant à une vigilance quant aux usages qui sont faits de ces appareils.

Dans son récent rapport consacré aux radiofréquences, l'ANSES (Agence Nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) recommande en particulier de limiter l'exposition aux ondes des téléphones mobiles, et ce spécialement pour les enfants. Au-delà des dispositions réglementaires existantes ou à venir, qui fixent par exemple des seuils d'émission que les appareils commercialisés ne doivent pas dépasser, l'utilisateur devrait garder à l'esprit un ensemble de précautions simples et applicables au quotidien.

Utiliser les kits mains libres, privilégier la communication par messagerie plutôt que vocale, retarder l'âge du début d'utilisation, éviter les communications en situation de mouvement ou de mauvaise réception, sont les règles de base relayées par les autorités et par les opérateurs de téléphonie mobile eux-mêmes. Pour aller plus lois, vous trouverez en bas de page un accès aux supports d'information mis en place par l'INPES (Institut National de prévention et d'éducation pour la santé) et le ministère de la santé.

Accéder au site de la campagne de l'INPES